Sokodé, dimanche 16 août 2024.C’est dans une ambiance empreinte d’émotion et de fierté que la remise du Prix ESSOAZINA Atcha du Meilleur Buteur de la saison à Semassi FC s’est effectuée, une distinction instaurée par l’ancien international togolais ESSOAZINA Atcha Faissal à travers sa marque sportive Bidjidi. Ce prix, portant le nom de son défunt père et légende du club, ESSOAZINA Atcha, entend perpétuer la mémoire de l’attaquant emblématique qui a marqué l’histoire des Guerriers de Tchaoudjo.


Le lauréat de cette première édition est l’attaquant Amadou Mbinou, auteur de 12 réalisations au cours de la saison 2024-2025 de deuxième division, terminant meilleur buteur et artisan majeur du parcours exceptionnel de Semassi FC. Il a reçu un trophée et un kit d’équipements sportifs Bidjidi, en présence de personnalités du club et de ses supporters.

La cérémonie a été marquée par la présence de M. ALI Laweni-Igninè, Vice-Président de Semassi FC, et de M. Raabiou Mohamed MOROU, Secrétaire Administratif. Les supporters, quant à eux, étaient dignement représentés par M. TCHAGNAO Gouni, président de l’association Semassi ou Rien.



Visiblement ému, Amadou Mbinou a exprimé sa gratitude :
« Recevoir ce prix au nom d’une telle légende est un honneur immense. Je remercie mon aîné, ESSOAZINA Atcha Fessal, pour cette initiative qui me motive davantage à travailler et à faire mieux lors des prochaines saisons. Je prie aussi pour le repos de l’âme de son père, dont le nom continue d’inspirer toute une génération. »

Au-delà de la récompense individuelle, ce prix s’inscrit dans une dynamique de valorisation des talents du club et de transmission d’un héritage sportif fort. Il a vocation à devenir une tradition annuelle, rappelant à chaque buteur de Semassi que son abnégation peut entrer dans la légende aux côtés des grandes figures qui ont façonné l’histoire du club.
Enfin, rappelons que Bidjidi, la marque fondée par ESSOAZINA Atcha Faissal, propose des vêtements tendances avec une forte identité sportive, disponibles partout au Togo et dans la diaspora.
La Rédaction.
