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Assoli : Formation de 60 jeunes maraichers de la préfecture sur les techniques de production biologique de la tomate et du piment, la commercialisation et la gestion de leurs activités.

Du 22 au 29 juillet dans le canton de Koumondè à 10 km de la ville de Bafilo.
60 jeunes maraichers  dont 10 femmes de la préfecture d’Assoli ont renforcé leurs capacités sur les techniques de production biologique  de la tomate et du piment, la commercialisation et la gestion de leurs activités .

C’est une  formation initiée par l’ONG Tibi en collaboration avec le cabinet Tchabder-Consult de Lomé et financée par le Fonds National d’Apprentissage, de Formation et de Perfectionnement Professionnels (FNAFPP).

Cette formarion a pour objectif général de la formation est de renforcer les performances techniques des jeunes maraichers  de la préfecture d’Assoli, afin de contribuer à l’amélioration de leur condition de vie.

Il s’agit spécifiquement  d’amener ces jeunes maraichers à l’issu de cette formation à être capable de maitriser les itinéraires techniques de production biologique du piment et des tomates, de connaitre les techniques de lutte contre les ravageurs avec respect de l’environnement et de maitriser les techniques de gestion de l’eau.

Il s’agit également de les amener à identifier  et à décrire les techniques de fertilisation biologiques des sols, de connaitre la fabrication et l’utilisation du compost et des pesticides biologiques, les techniques de commercialisation et de maitriser les sources de financement et la gestion de leurs activités.

Au cours des huit jours de la formation, les participants venus des six cantons de la préfecture et repartis en deux groupes ont été entretenus sur le choix du site et la préparation d’un jardin maraicher bio, les variétés de tomate et du piment les plus utilisées et leur exigence et les entretiens culturaux, la fabrication du compost pour limiter la dépendance engrais chimiques et la fabrication des pesticides bio à base de feuilles et grains de neem.

Ils ont été également entretenus sur les activités de récolte et post récoltes qui nécessite un organisation des maraichers en coopérative en vue de tirer un meilleur profit de leur labeur et les techniques de marketing des produits maraichers et la gestion de leur activité (compte d’exploitation, la planification financière, la conception et la tenue des cahiers de vente, journal, caisse et banque…) Tous ces modules ont été animés par le consultant N’Dadia Potcholondi du cabinet Tchabder.

Le maire de la commune Assoli 2, Mme Kpélafia N’na a félicité les premiers responsables de l’ONG Tibi et leurs partenaires pour avoir initié cette formation qui va améliorer la production et la rentabilité des maraichers bénéficiaires de la formation.

Le directeur du cabinet Tchabder-Consult, Tchaloubo Abouderman et le représentant du secrétaire exécutif du FNAFPP, Lochina Moussa Mahamadou ont indiqué que cette initiative cadre avec la politique nationale en matière de développement agricole visant à augmenter les productions agricoles tout en respectant l’environnement pour une alimentation saine et lutter contre la pauvreté dans les milieux ruraux.

Ils ont exhorté les participants à faire bon usage de ces connaissances dans le souci de préserver la santé de la population et de l’environnement et à transmettre les connaissances acquises à leurs collègues membres de l’ONG Tibi qui n’ont pas eu la chance de bénéficier de cette formation.

Le directeur exécutif de l’ONG Tibi, Bah-Traoré Abdou Razak  a indiqué que le maraichage est u n secteur identifié comme porteur susceptible non seulement de fournir des protéines végétales pour les populations mais aussi un pôle de création d’emploi pour les jeunes et adultes du pays.

Il a ajouté que dans la préfecture d’Assoli où le maraichage constitue une activité déterminante dans la lutte contre l’exode rural et se développe au bord des rivières car les conditions climatiques sont propices à cette activité.

« Malgré son importance dans la lutte contre l’exode et de création d’emploi, les maraichers  de la préfecture rencontrent beaucoup de difficultés » a dit monsieur Bah-Traoré.

Yassir.T

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